Bord des grandes falaises on voit d’ici le monde qui va, s’écroulant tranquillement. La fin des temps. Les falaises s’effondrent par gros blocs. Dans l’engrenage pitoyable et cruel des jours, qui te prendront la vie comme on vole un butin, ila été posé ici et là, enrayant l’aveugle et paisible cours des choses, comme des petits cailloux blancs, des signes de la main ou de la tête, minuscules, inintelligibles et fragiles, comme dans le désert le miracle d’empreintes humaines, qui pourront dans la reconnaissance du concert de ton coeur avec eux, te consoler…